🐝 Le blog !
En apprendre plus sur les abeilles ? C’est ici que ça se passe !
Piéger correctement le frelon asiatique avec le piège Good4bees
🐝 Protégez les abeilles avec good4bees : agissez maintenant contre le frelon asiatique.⚠️
Avec les températures plus douces, les reines fondatrices de frelon asiatique sortent d’hibernation.
Un seul nid peut produire 3 000 frelons et consommer jusqu’à 11 kg d’insectes par saison, dont énormément d’abeilles.
Un seul frelon asiatique peut capturer jusqu’à 50 abeilles par jour😞
C’est entre mars et fin mai, que le piégeage pourrait être le plus efficace. En toute transparence, à l’heure actuelle il est à noter que l’on n’a pas de certitude sur l’efficacité du piégeage de printemps, des études contradictoires sur le sujet existent et les débats sont nombreux. Nous avons encore beaucoup à apprendre sur cet insecte destructeur mais néanmoins fascinant.
Quoi qu’il en soit, de notre côté nous avons décidé de continuer à piéger MAIS il faut à tout prix éviter les pièges à noyade et ceux qui capturent les insectes utiles qui sont en pleine période de reproduction au printemps ! L’objectif n’étant pas de provoquer des dégâts supplémentaires à ceux réalisés par le frelon asiatique ! Il vaut probablement mieux NE PAS PIEGER plutôt que MAL PIEGER, c’est extrêmement important !
Une solution simple, efficace et sûre pour les autres insectes existe ! Il s’agit du piège good4bees en version 2.

✅ Le piège sélectif Good4Bees V2 est conçu pour capturer le frelon asiatique tout en respectant :
• les abeilles 🐝
• les frelons européens
• les autres insectes utiles 🌿
✅ Il est très efficace car il dispose d’un réservoir d’attractif dans lequel deux bâtonnets de coton trempent et font remonter les odeurs au centre du piège qui les diffuse à 360°. Voici le lien avec une courte vidéo explicative : Comment fonctionne le piège good4bees V2
✅ Il sera également utile pour piéger les ouvrières en été et en automne, ce qui permettra de réduire la pression globale exercée par le frelon asiatique et les soucis qui en découlent. Un nid de frelons amputé de beaucoup d’ouvrières se développera moins vite et nous laissera plus de temps pour le trouver et l’éliminer !
📍 À installer près des zones fleuries, haies, points d’eau, tas de bois, composts ou près des ruches, à environ 1 mètre du sol. Idéalement sur une partie ensoleillée tout au long de la journée.
🍹 Appât conseillé :
1/3 grenadine – 1/3 bière – 1/3 vin blanc. Mais toute solution sucrée peut être utilisée. Sangria, jus de pommes, eau sucrée…. additionné d’une cuiller à café de vinaigre.
💛 Prix : 19,95 € TVAC
🛒 Disponible sur notre site :
https://labeilleestdanslepre.be/product/piege-a-frelons-selectif-good4bees-v2/
Ensemble, protégeons nos abeilles et la biodiversité 🌼🐝
#StopFrelonAsiatique #ProtectionDesAbeilles #Good4Bees #VespaVelutina #Biodiversité #FrelonAsiatique #SauverLesAbeilles #PiègeFrelonAsiatiqueE.
Nosema apis : quand une épidémie d’abeilles menaçait l’agriculture européenne dans les années 1940
Une crise sanitaire qui dépassait largement les ruchers
Entre 1940 et 1942, l’Europe a connu une importante épidémie de nosémose, une maladie parasitaire des abeilles adultes provoquée par le micro-organisme Nosema apis.
L’Allemagne et plusieurs autres pays européens ont subi des pertes considérables, avec des centaines de milliers de colonies touchées ou perdues.
À cette époque, l’apiculture représentait bien davantage qu’une activité de production de miel. Les abeilles constituaient un maillon essentiel de la production agricole grâce à leur rôle dans la pollinisation.
La maladie allait donc avoir des conséquences qui dépassaient largement les exploitations apicoles.
Nosema apis : un parasite qui affaiblit les colonies
Nosema apis est un parasite microscopique qui se développe dans les cellules de l’intestin moyen des abeilles adultes.
Les spores du parasite sont ingérées par les abeilles. Elles libèrent ensuite le parasite qui se multiplie dans leur système digestif.
L’infection perturbe leur fonctionnement physiologique et réduit notamment leur espérance de vie.
Les conséquences sur la colonie sont multiples :
- Les abeilles ouvrières vivent moins longtemps.
- Les nourrices peuvent être perturbées dans leur développement et leur activité.
- Le couvain peut être moins bien alimenté.
- Les colonies connaissent un affaiblissement de leur population.
- Les activités de butinage et de récolte diminuent.
La maladie est particulièrement problématique au printemps, période pendant laquelle les colonies doivent se développer rapidement pour profiter des grandes floraisons.
Des conséquences économiques pour toute l’agriculture
La diminution de la production de miel était une conséquence directe de cette épidémie.
Mais le problème était encore plus important pour l’agriculture.
Les abeilles assurent la pollinisation de nombreuses cultures, notamment les arbres fruitiers et différentes plantes cultivées.
Moins d’abeilles en bonne santé signifie potentiellement moins de butineuses, une pollinisation moins efficace et des conséquences sur les rendements agricoles.
Les pertes économiques liées à la diminution de la pollinisation étaient considérées comme encore plus préoccupantes que celles liées à la seule production de miel.
Cette crise a rappelé une réalité fondamentale : la valeur économique de l’abeille ne se mesure pas uniquement au miel récolté dans les ruches.
Karl von Frisch : un grand scientifique mobilisé par la crise
Cette épidémie a également marqué l’histoire de la recherche scientifique.
Le biologiste autrichien Karl von Frisch (1886-1982), mondialement connu pour ses travaux sur les capacités sensorielles et la communication des abeilles, a été associé aux efforts scientifiques destinés à lutter contre la nosémose.
Une structure de recherche coordonnée par Franz Wirz a notamment été mise en place pour financer et organiser les travaux sur cette maladie.
Les recherches ont contribué à mieux comprendre les effets de l’infection sur les colonies.
Il faut toutefois souligner que Karl von Frisch n’a pas travaillé seul : sa collaboratrice Ruth Beutler a notamment joué un rôle scientifique important dans ces recherches.
Les travaux n’ont malheureusement pas permis de trouver une solution satisfaisante avant la fin de la guerre.
De la santé des abeilles à leur rôle dans la production alimentaire
En 1946, Karl von Frisch publiait également un article intitulé « Die Sprache der Bienen und ihre Nutzanwendung in der Landwirtschaft », que l’on peut traduire par « Le langage des abeilles et son utilisation pratique en agriculture ».
Ses recherches sur la communication des abeilles ont notamment permis de mieux comprendre comment une butineuse transmet à ses congénères des informations sur l’emplacement des ressources alimentaires.
La célèbre danse des abeilles permet de communiquer la direction et la distance d’une source de nourriture.
Ces découvertes ont contribué à faire progresser notre compréhension du fonctionnement des colonies et de leur relation avec leur environnement agricole.
Une leçon toujours actuelle
L’épisode de Nosema apis dans les années 1940 nous rappelle que la santé des abeilles est directement liée à l’équilibre de notre environnement et à notre sécurité alimentaire.
Une colonie affaiblie, ce n’est pas seulement moins de miel. C’est aussi moins de butineuses disponibles pour assurer la pollinisation.
Aujourd’hui encore, la surveillance sanitaire des ruchers, la prévention des maladies et la protection des pollinisateurs restent des enjeux majeurs pour l’apiculture et l’agriculture.
Protéger les abeilles, c’est préserver bien plus qu’un produit de la ruche : c’est contribuer à la préservation de notre production alimentaire.
L’abeille est dans le Pré – Pour mieux comprendre, protéger et valoriser nos abeilles.
Le miel nous fait fondre de plaisir. Savoureux délice de notre nature, il est apprécié depuis des milliers d´années.
Mais d´où vient-il ce miel si généreux ? Comment passe-t-il de la ruche bourdonnante aux pots qui ornent nos étagères ?
Ce dossier pédagogique richement illustré répond aux questions que les enfants et les adultes se posent.
Il a été réalisé dans le cadre d´une campagne de promotion en faveur du miel menée conjointement par l´Apaq-W et la Fédération des Unions d’Apiculteurs du GD de Luxembourg avec le cofinancement de la CE.

🐝 Varroa destructor : le parasite qui menace les abeilles
Les abeilles sont essentielles à la nature et à notre alimentation. Pourtant, elles sont aujourd’hui menacées par un parasite appelé Varroa destructor. En Belgique, ce parasite est présent dans presque toutes les ruches.
Même si son nom est peu connu du grand public, le varroa joue un rôle majeur dans la disparition des colonies d’abeilles.
Qu’est-ce que le varroa ?
Le varroa est un minuscule parasite, comparable à un petit acarien. Il s’accroche aux abeilles adultes et à leurs larves pour se nourrir. Ce faisant, il affaiblit les abeilles et les rend plus vulnérables aux maladies.
À l’œil nu, il ressemble à un petit point brun-rouge sur le corps de l’abeille.

Source photos : Arista Bee Research
Pourquoi le varroa est-il si dangereux ?
Le varroa :
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fatigue les abeilles
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raccourcit leur durée de vie
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transmet des virus
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affaiblit toute la ruche
Une ruche non protégée peut ne pas survivre à l’hiver.
Comment le varroa se propage-t-il ?
Le varroa se multiplie très rapidement à l’intérieur de la ruche, surtout au printemps et en été. Plus il y a de varroas, plus les abeilles deviennent faibles, jusqu’à parfois disparaître complètement.
C’est pourquoi les apiculteurs doivent surveiller et traiter leurs ruches chaque année.
Peut-on protéger les abeilles contre le varroa ?
Oui, même s’il est impossible de l’éliminer totalement. Les apiculteurs utilisent des méthodes naturelles et encadrées pour limiter sa présence et protéger les colonies, sans danger pour le miel.
en Belgique, cette vigilance est indispensable pour garantir des abeilles en bonne santé et une production de miel local de qualité.
Pourquoi cela concerne aussi les consommateurs ?
Protéger les abeilles, ce n’est pas seulement une affaire d’apiculteurs. Cela permet :
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de préserver la biodiversité locale
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d’assurer la pollinisation des cultures
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de produire un miel belge sain et naturel
Choisir du miel local, c’est soutenir une apiculture respectueuse des abeilles et de l’environnement.
S’informer et soutenir le miel local, c’est déjà aider les abeilles 🐝
Pour aller plus loin : Projet ARISTA bee research
Sources photos : Arista Bee Research
🐝 Miel crémeux : comment et pourquoi
Le miel crémeux, aussi appelé miel onctueux ou miel à texture fine, séduit de plus en plus de consommateurs. Facile à tartiner, doux en bouche et visuellement homogène, il est apprécié autant par les gourmets que par les apiculteurs. Contrairement aux idées reçues, le miel crémeux n’est pas un miel transformé chimiquement : il s’agit d’un miel 100 % naturel, dont la cristallisation est maîtrisée.
Découvrez dans cet article comment se fait la fabrication du miel crémeux, les étapes clés, les techniques utilisées et les bonnes pratiques apicoles.
Dispo en boutique : Shop – L’abeille est dans le pré
Qu’est-ce que le miel crémeux ?
Le miel crémeux est un miel dont la cristallisation a été contrôlée afin d’obtenir des cristaux très fins. Résultat : une texture lisse, souple et stable dans le temps, contrairement au miel liquide qui peut cristalliser de manière parfois grossière et irrégulière.
👉 Il ne s’agit pas d’un mélange ni d’un miel chauffé excessivement, mais d’un procédé mécanique et naturel.

Les étapes de fabrication du miel crémeux
1. La récolte du miel
Tout commence par la récolte d’un miel mûr, généralement extrait à froid après la désoperculation des cadres. Les miels riches en glucose (colza, tournesol, printemps) sont particulièrement adaptés à la fabrication du miel crémeux ou servent de base à la fabrication du miel crémeux d’été, c’est ce que l’on appelle « ensemencement ».
2. La filtration, le repos et le brassage
Après extraction, le miel est filtré pour éliminer les impuretés (cire, pollen en excès). Il est ensuite laissé au repos afin de faire remonter les bulles d’air à la surface ainsi que les dernières impuretés .
Ensuite vient l’étape clé du brassage.
Le miel est mélangé lentement et régulièrement pendant plusieurs jours
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Objectif : casser les cristaux trop gros
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Obtenir une cristallisation fine et uniforme
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Éviter la séparation des phases
La température idéale se situe autour de 14 °C, favorisant une cristallisation maîtrisée.
Le miel crémeux est-il aussi bon que le miel liquide ?
Oui, sans aucun doute.
La fabrication du miel crémeux ne modifie pas ses propriétés nutritionnelles :
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Enzymes préservées
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Minéraux et antioxydants intacts
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Aucun additif ni transformation chimique
Seule la texture change, pas la qualité !
La fabrication du miel crémeux repose sur un savoir-faire précis, alliant température contrôlée, brassage régulier et patience. Résultat : un miel naturel, stable, agréable à consommer et très apprécié des clients, surtout quand il est local et réalisé à partir d’un miel de grande qualité !

